ALEXANDRIA BIBLIOTHEQUE DU KOLOB ORDER FONDS UFOLOGIQUELes OVNIs en 17 questions par Frank Edwards
Frank Edwards 1908-1967 l. La question que l'on pose le plus souvent au sujet des OVNI est celle-ci : « D'où viennent-ils î » La réponse : « Nul ne le sait. » II est possible qu'ils aient plus d'un point d'origine. Les engins de reconnaissance construits par l'homme proviennent déjà de deux sources sur notre planète. Ceux que nous expédions dans le système solaire ont tous des buts identiques mais souvent des formes et dimensions différentes. Cela peut être aussi vrai des Objets Volants Non Identifiés : des engins différents (et peut-être même des équipages différents), d'origines différentes. Mais, pour le moment, on ne peut émettre, quant à leurs points de départ, que des suppositions, 2, Est-il vrai que les OVNI ne sont pas détectés par radar ? C'est faux. Des millions d'OVNI ont été détectés par des radars civils et militaires. Les repérages les plus connus furent ceux qui eurent lieu près de Washington en été 1952. L'Administration de l'Aéronautique Civile publia une brochure à tirage limité montrant comment les objets évoluèrent, d'après les radars, au cours de la nuit du 13 août 1952. En août 1965, la base aérienne militaire de la péninsule de Keweenaw signala un vol d'OVNI, suivi par radar, au-dessus du lac Supérieur. En mai 1964, les officiers de la base de l'Armée de l'Air d'Holloman, au Nouveau-Mexique, signalèrent que leur radar suivait un OVNI, depuis deux jours, par intermittence. Que l'on ne se laisse donc pas égarer par les déclarations, de quelque source qu'elles proviennent, prétendant ou suggérant que les OVNI ne sont pas détectés par radar. 3. Pourquoi ne trouve-t-on jamais de fragments d'OVNI ? Le chef du Service canadien chargé des OVNI (service comparable au Projet Blue Book des Etats-Unis), au cours d'une interview qui fut, avec sa permission, enregistrée au magnétophone, indiqua que l'Armée de l'Air américaine avait prêté pour examen au service canadien un fragment de soucoupe volante. Le chef du service canadien, Wilbur Smith, précisa que l'échantillon s'était détaché de la bordure d'un petit OVNI, lors des apparitions en masse de 1952 près de Washington. Les métallurgistes avaient déterminé qu'il s'agissait de fer pur, différant seulement par sa structure globulaire du fer manufacturé courant. Il dit aussi qu'il dut rendre le fragment non utilisé de l'échantillon à un service supérieur de l'Armée de l'Air américaine, mais refusa de dire lequel. Et il existe probablement d'autres spécimens de débris métalliques venant d'un autre monde, mais les trois que je viens de citer suffisent amplement à réfuter l'affirmation tendant à faire croire qu'il n'en existe aucun. 4. « Quelqu'un a-t-il jamais conversé avec les équipages de ces engins, ou voyagé à bord d'un OVNI ? » Les seuls vols que des êtres humains aient jamais accomplis à bord d'OVNI semblent bien être des vols imaginaires. 5. Quel fui le premier astronaute qui vit un OVNI sur orbite ? Selon les documents, ce fut le major Gordon Cooper, qui en vit un au-dessus d'une station de contrôle près de Perth, en Australie, alors qu'il accomplissait son dernier vol autour de la Terre, par une nuit de mai 1963. L'objet qui l'approcha fut observé également par quelque deux cents personnes à la station de contrôle. On mentionna deux fois cet incident sur les chaînes de la N.B.C. avant que Cooper ne fût recueilli par l'équipe de sauvetage. On ne lui permit pas de faire de commentaires. Enfin, un troisième astronaute, le major James McDivitt photographia un objet ovale brillant qui s'approcha de sa capsule tandis qu'il était sur orbite en compagnie du major Edward White, en 1965 (voir section des illustrations photographiques). 6. Les OVNI témoignent-ils de quelque intérêt pour nos essais de vols à très haute altitude ? En avril 1962, le major Joe Walker essayait un avionrocket X-15 volant à plus de 3 600 km/h lorsque ses caméras orientées vers l'arrière filmèrent cinq objets en forme de disques, volant en formation dégradée derrière son appareil. On les identifia comme « plaques de glace » ; mais cela sentait un peu le gaz de marais. On ne s'aperçut qu'il se passait quelque chose d'anormal que lorsque le radar de Floride remarqua que le U-2 ne changeait pas de cap, comme prévu, après avoir traversé la péninsule. Le message radio dépêché à l'avion de reconnaissance fut-il reçu? Le U-2 poursuivit tranquillement sa route au-dessus des Caraïbes, à plus de trente mille mètres d'altitude, apparemment sans tenir aucun compte des efforts frénétiques de plusieurs bases — notamment celle d'Albrook à Panama — pour reprendre contact avec lui. Selon les sources autorisées, il ne pouvait s'agir d'un missile. 7. Qu'étaient les étranges sphères métalliques que l'on trouva, ou que l'on dit avoir trouvées, dans un désert australien, voici quelques années ? On les trouva. C'est une histoire curieuse, aux suites peu banales. Le 8 avril 1963, un éclaireur australien, J. McClure, rapporta du désert de Nouvelle-Galles du Sud une sphère métallique brillante d'environ trente-cinq centimètres de diamètre et d'un poids de près de six kilos. On l'avait repéré en survolant cette partie du désert où aucun homme ne s'était aventuré depuis une cinquantaine d'années. McClure remit sa trouvaille au gouvernement pour examen. Le 28 juin, à quatre-vingt-dix kilomètres environ de l'endroit où McClure avait fait la première découverte, on trouva une autre sphère métallique brillante. Comme la première, elle était parfaitement lisse, sans ouverture donnant accès à l'intérieur, avait environ quarante centimètres de diamètre, et pesait près de huit kilos. La troisième de ces sphères bizarres hit ramassée le 12 juillet près de Culcorina, en Nouvelle-Galles du Sud. Bile n'avait qu'une quinzaine de centimètres de diamètre, pesait à peu près trois kilos et demi et présentait une petite ouverture d'un peu plus d'un centimètre de diamètre qui permit aux chercheurs de déclarer avec certitude que la sphère était garnie de plomb intérieurement. A la fin de 1964, j'écrivis à l'ambassade d'Australie à Washington pour demander quelle avait été l'issue définitive de cette étrange affaire. Je reçus une réponse deux mois plus tard, non de l'ambassade d'Australie à Washington, mais du consulat de New York. Et l'on m'assurait que les sphères métalliques n'étaient autre chose que trois compresseurs de réfrigérateurs électriques d'un modèle ancien. Pour une explication, cette réponse posait beaucoup de questions. Par exemple, quel technicien ne saurait reconnaître immédiatement un compresseur de réfrigérateur de type courant ? Et, s'il ne s'agissait que d'objets aussi communs, comment auraient fonctionné les deux pins grosses sphères qui ne comportaient aucune ouverture par laquelle liquide ou gaz eût pu circuler ? 8. Combien de pays ont signalé des apparitions d'OVNI ? Depuis les nombreuses apparitions de 1946, toutes les nations de la Terre déclarent avoir vu des OVNI. Cependant, au cours des dernières années, les rapports semblent provenir surtout des nations les plus industrialisées. 9. Des astronomes professionnels ont-ils signalé des apparitions d'OVNI ? Beaucoup d'astronomes ont fourni des rapports détaillés de leurs observations d'étranges objets appelés OVNI. Parmi eux, le Dr Seymour Hess ; Frank Halstead qui dirige depuis vingt-cinq ans l'observatoire de Darling ; le Dr Percy Wilkins, qui dirigea la British Selenological Society ; Bart Bok, de l'observatoire de Mont-Stromlo, Australie, lauréat du prix Nobel — pour n'en citer que quelques-uns. 10. Pourquoi les astronomes ne mentionnent-ils jamais d'observations d'OVNl aux télescopes géants ? D'abord, ces télescopes sont construits pour effectuer des observations à des distances prodigieuses. Leur champ d'observation est limité au lointain. La difficulté de voir des objets relativement petits à faibles distances à l'aide des instruments d'observatoires est confirmée par les résultats d'un questionnaire que j'adressai à une centaine d'astronomes en 1964. Je leur demandai combien d'avions de lignes en vol ils avaient vu dans leurs télescopes. Je ne fus pas trop surpris d'apprendre qu'aucun d'eux n'avait jamais vu d'avion ainsi. Cela ne prouve pas que les avions de lignes n'existent pas ; mais cela souligne, par contre, la difficulté de suivre de petits objets en mouvement à faible distance à l'aide d'appareils qui n'ont pas été conçus à cette fin. 11. Y a-t-il des OVNI pourvus d'équipage ? Si l'on entend par-là conduits par des êtres humains d'origine terrestre, la réponse est négative. Mais si nous étendons l'acception d' «: équipage » à des opérateurs vivants d'origine inconnue, la réponse semble bien être : oui. En fait, l'Intelligence Manual de l'Armée de l'Air (AFM-200-3) du 3 septembre 1953 est illustrée par le dessin d'un nouveau type d'OVNI remplaçant à cette époque la « soucoupe volante » mise hors circuit. Et le nouvel OVNI en forme de lentille figurant sur le manuel de l'Armée de l'Air comporte un dôme transparent certainement destiné à recevoir un ou plusieurs opérateurs vivants. 12. Existe-t-il une censure de la part du gouvernement américain concernant les renseignements sur les OVNI ? II existe un règlement de censure des renseignements concernant les OVNI depuis 1952, le « JANAP 146 », mis en application à la suite de l'alarme causée par les apparitions au-dessus et aux alentours de la capitale américaine. JANAP signifie Joint Army-Navy-Air Publication (publication commune à l'Armée, la Marine et l'Armée de l'Air). Ce qui revient à dire qu'elle couvre l'ensemble des forces armées. Il est évident que ce JANAP fut publié par un état-major interarmes, peut-être le Conseil National de Sécurité, on le CIA, ou par les deux ensemble. (On pourra se référer an chapitre 9, mentionnant les détails sur l'action du CIA concernant les OVNI.) Le JANAP 146 était destiné à apaiser l'opinion publique tandis que les militaires, plus qu'embarrassés, recherchaient un moyen d'en finir avec les OVNI. Selon cette publication, seule l'Armée de l'Air avait autorité pour enquêter sur les apparitions d'OVNI ; seule l'Armée de l'Air pouvait émettre des déclarations officielles sur ce sujet. Toujours selon ces instructions, l'Armée de l'Air se voyait spécifier qu'on ne devait pas décrire ces objets autrement qu'en les comparant, selon les circonstances, à des objets dont il avait été convenu. La politique de censure ne fut pas inaugurée par l'Armée de l'Air ; celle-ci n'a jamais fait qu'exécuter les ordres reçus. Il existe d'autres instructions de censure se rapportant à ce problème, mais le JANAP 146 fut la première, et elle servit de bases aux variantes ultérieures. 13. Que peut-on savoir du Projet « Blue Book » ? Seulement qu'il devait fonctiomier dans le cadre étroit des restrictions imposées par les règlements de censure, c'est-à-dire qu'on lui demandait uniquement de dire au public qu'il n'y avait rien dans les airs, quoi que l'on y trouvât. Conformément à ces instructions, « Blue Book » enregistra toute apparition importante d'OVNI — et seuls les cas non enregistrés furent laissés à la disposition des journalistes et autres intéressés, aux fins d'examen. Comme beaucoup d'autres qui s'intéressent à cette question, j'ai été stupéfait par la désinvolture avec laquelle les rapports du Projet < Blue Book » ont été livrés au public à des moments où celui-ci se préoccupait particulièrement du problème des OVNI. Vous vous rappellerez que l'existence de « Blue Book » date de 1952. C'était le service de relations publiques chargé de berner systématiquement le public selon les instructions du JANAP 146. La voix de la censure. Pour avoir une chance d'être cru, « Blue Book » devait expliquer comment il élaborait ses pseudo-statistiques. Dans la déclaration faite en mars 1967 par le responsable du Projet, on nous dit que l'on a enquêté sur 11107 apparitions depuis 1947 et que seulement 676 de celles-ci demeurent inexpliquées. Cela signifierait que le Projet « Bine Book » prétendrait avoir enquêté sur environ 10000 apparitions depuis ses débuts en 1952. Ces 10 000 apparitions auraient été signalées de l'ensemble du territoire américain y compris l'Alaska et Hawaii. Dans un récent communiqué, on nous apprend que le personnel du projet « Blue Book » ne comprend que cinq personnes. Nommément : le major Hector Quintanilla, qui dirigeait encore le projet au début de 1967 ; le lieutenant William Marley ; le sergent-chef Harold T. Jones ; Miss Hilma Lewis, dactylographe et Mrs. Marilyn Stancombe, secrétaire. Ces deux dames ne font certainement pas partie des enquêteurs. Quintanilla se déplace rarement pour une enquête, à moins qu'il ne s'agisse d'un cas difficile à démentir (comme celui d'Exeter, New Hampshire). Cela laisse un sergent-chef et un lieutenant pour effectuer les enquêtes sur place. Si l'on divise le nombre total de ces cas par le nombre d'années, chacun d'eux aurait enquêté, en moyenne annuelle, sur 330 cas répartis sur 25 Etats au moins. Cela donnerait presque nn cas par jour. Et, dans les années où le nombre des cas augmente considérablement, il excéderait largement pour chacun d'eux cette moyenne de 330. A quelle sorte d'enquête pourrait procéder un seul homme qui devrait en effectuer un si grand nombre sur un territoire aussi étendu ? Comment pourrait-il se déplacer d'un lieu d'apparition à un autre et trouver encore le temps d'enquêter entre ses arrivées et ses départs ? 14. Quelle énergie déplace les OVNI ? Selon le Dr Hermann Oberth, savant allemand réputé qui dirigea une commission chargée d'enquêter sur les OVNI en Allemagne Fédérale, ses collègues et lui-même seraient parvenus à la conclusion que les OVNI étaient « ... conçus et dirigés par des êtres intelligents très supérieurs, et qu'ils se mouvaient par déplacement du champ de gravité, transformant la gravité en énergie utilisable ». Si cela est exact, ce serait dans l'esprit de la théorie du champ unifié d'Einstein, qui tient la gravité, le magnétisme et l'électricité pour manifestations diverses d'une seule et même forme d'énergie, Si les OVNI se déplacent par conversion de la force de gravité, cela simplifie pour eux le problème des voyages dans l'espace, les dispensant d'emporter des provisions de carburants. La pesanteur joue dans tout l'univers ; là où elle est plus faible, il en faut moins pour se déplacer ; aux points où elle est plus forte, on peut en utiliser davantage. Ce qui précède prouverait que les OVNI dépendent d'un système puissant. D'innombrables pilotes, automobilistes, capitaines de vaisseaux, et même savants (au Pôle Sud, en juillet 1965) ont observé et signalé les effets des champs magnétiques des OVNI sur leurs équipements et leurs radios, radars et systèmes d'alinmage. (Des exemples détaillés ont été fournis dans Les Soucoupes volantes, affaire sérieuse, pp. 51 à 58.) Le magazine True a mentionné, en janvier 1966, que les Etats-Unis patronnaient quarante-six différents projets de recherches s'efforçant de percer les secrets de la pesanteur. 15. Si les OVNI sont réellement des engins spatiaux venus d'ailleurs, pour quelles raisons s'obstinent-ils à atterrir dans les marécages ? Dans notre programme, rappelons-nous, on nous avait indiqué, pour le cas où nous aurions atteint une autre planète peuplée, les précautions à prendre en cas d'atterrissage forcé pour contrôle ou réparation, 16. Il y a quelques années, nous entendions fréquenment parler de rapports de pilotes sur des OVNI. Ces rapports se font rares maintenant. Comment expliquer cela ? Les pilotes de ligne avaient remis de nombreux rapports détaillés sur les OVNI et, en raison de leur compétence particulière pour ce genre d'observations, leurs rapports s'étaient révélés fort intéressants. Le décret de censure militaire JANAP 146 fut appliqué à partir du deuxième semestre de 1952, comme je l'ai dit précédemment. La politique officielle, consistant à tourner en ridicule ceux qui signalaient des OVNI et à nier l'existence de ces objets, réduisit systématiquement le nombre dès rapports sur les OVNI divulgués par la presse. En janvier 1954, il n'existait plus que deux sources de ce genre d'informations. L'une était mon programme quotidien du soir sur la chaîne du Mutual Network. L'autre consistait en rapports de pilotes de lignes privées. Selon les accords élaborés au cours de cette réunion, les pilotes devaient signaler par radio immédiatement toute apparition à la tour de contrôle de l'aéroport le plus proche et surtout ne jamais mentionner ensuite ces incidents en public. Par la suite, cet accord fut modifié (après que certains des rapports transmis par radio eurent été interceptés et publiés) et les compagnies aériennes instaurèrent un règlement enjoignant aux pilotes, copilotes et navigateurs de signer leurs rapports d'apparitions. Ceux-ci donnaient lieu à des interrogatoires fastidieux de la part des dirigeants des compagnies et des autorités militaires, et la plupart des pilotes se rendirent compte bien vite qu'il était plus simple de n'avoir rien vu et de ne rien dire. Néanmoins, les pilotes signalèrent cependant de temps à autre des OVNI, particulièrement lorsqu'ils les rencontrèrent hors des Etats-Unis ! Dans ï'investigalor du NTCAP de janvier 1967, figurent deux de ces rapports. Le premier concerne les objets signalés par le capitaine Enrique Maia, à bord d'un Boeing 707 faisant route vers Luanda, Angola, le mercredi 7 décembre 1966. Le capitaine Maia remarqua d'abord deux disques derrière son avion au-dessus de l'Atlantique, à quelque trente minutes de Luanda, II vira sur l'aile, pour permettre à son copilote de mieux voir les objets. On informa les passagers par le haut-parleur du bord et eux aussi, plus tard, purent dire aux autorités de l'aéroport et aux journalistes qu'ils avaient vu ces choses « tout près de l'avion ». Le radar de Luanda informa le capitaine Maia qu'il n'y avait pas d'autre avion en l'air dans les parages au moment de l'apparition. Les objets disparurent au-dessus de l'océan lorsque l'avion amorça sa descente vers le terrain. « Les passagers dormaient. Nous volions à onze mille mètres, au large des côtes péruviennes, juste en dessous de l'équateur. Il était environ deux heures du matin. « Deux lumières blanches apparurent à l'horizon, à gauche du DC-8. Mon copilote, John Dabi, les vit en même temps que moi. Il les signala aux autres membres de l'équipage, le navigateur Mike Mole et le pilote stagiaire' Wolfgang Poepperi, ainsi qu'au commissaire de bord Joseph Lugs. Nous fûmes tous témoins des incidents qui survinrent ensuite. « Les lumières étaient proches l'une de l'autre. Biles scintillaient et je les pris d'abord pour des étoiles. Mais il ne pouvait y avoir d'étoiles aussi rapprochées. « Tandis que nous les observions, les deux lumières semblèrent se séparer progressivement l'une de l'autre, tout en s'approchant de nous. S'il s'était agi d'un avion, les lumières eussent été rouge et blanche, ou rouge et verte — mais celles-ci étaient toutes deux blanches. « Je cherchai à me convaincre que cet objet n'était qu'un autre avion — ou un satellite rentrant dans l'atmosphère — mais il était à peu près évident que ce n'était ni l'un ni l'autre. « La chose parut ensuite se rapprocher de nous et nous pûmes voir une rangée de lumières entre les deux premières lumières blanches. Elle s'arrêta à la hauteur de notre aile gauche et, au clair de lune, nous distinguâmes entre les deux points lumineux extrêmes une structure qui semblait plus haute en son milieu. La chose vola à notre hauteur une minute ou deux, puis disparut derrière notre appareil. » Les déclarations citées ici émanent de pilotes professionnels d'avions étrangers aux Etats-Unis, qui ne sont pas astreints à respecter la politique de censure de ce pays. On leur comparera cette aventure intéressante vécue sur le vol 162 des American Airlines, de San Francisco à Houston, dans la nuit du 15 janvier 1967. Dans son rapport au NICAP, Miss Trittipoe déclara qu'elle avait d'abord remarqué un point lumineux très brillant qui suivait l'avion et retint son attention lorsqu'elle s'aperçut qu'il se déplaçait par rapport aux étoiles. L'OVNI avait plusieurs fois changé de vitesse et de direction lorsque Miss Trittipoe le signala au Dr Welsh. Ils l'observèrent ensemble pendant cinq minutes environ ; ils le virent monter et descendre par soubresauts, s'approcher de l'avion puis s'en écarter.
Ni le pilote, ni le copilote ne mentionnèrent publiquement l'incident, que l'on aurait passé sous silence si Miss Trittipoe n'en avait fourni le compte rendu au NICAP. Le mutisme de cet équipage semble bien prouver que les aviateurs avaient compris que le silence leur épargnait beaucoup de tracas. Il vaut mieux nier avoir vu un OVNI qu'avoir à fournir des explications fastidieuses sur ce que l'on a vu.
17. Quelle sorte de créatures trouve-t-on à bord des OVNI ? Presque tous les rapports dignes de foi décrivent le même type de créatures : de petits êtres anthropomorphes, vêtus généralement de combinaisons d'une matière blanche ou brillante, fréquemment équipés de casques transparents.
Article ajouté le 2007-12-01 , consulté 73 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Témoignages et enquêtes "Retour aux articles
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